À propos
D’où viennent les données
Le dictionnaire de Jiyomi est construit à partir de deux fichiers de l’Electronic Dictionary Research and Development Group :
- JMdict, le dictionnaire de noms communs, licence CC BY-SA 4.0.
- JMnedict, les noms propres (personnes, lieux, sociétés, œuvres), licence CC BY-SA 3.0, © Jim Breen & the EDRDG.
S’y ajoutent l’ordre des traits de KanjiVG (Ulrich Apel, CC BY-SA 3.0), les kanji de KANJIDIC2 (EDRDG, CC BY-SA 4.0), et la fréquence des mots de wordfreq (Robyn Speer, CC BY-SA 4.0, d’après Wikipédia, OpenSubtitles, le web, Twitter, Reddit), qui classe les résultats d’une recherche. Des noms d’œuvres, de personnages et de lieux que ces dictionnaires ignorent viennent des titres de la Wikipédia en japonais (contributeurs de Wikipédia, CC BY-SA 4.0), et la fiche d’un nom montre, depuis ton navigateur, le début de son article.
La base publiée par Jiyomi en est une œuvre dérivée : elle est distribuée sous les mêmes licences, CC BY-SA, chacune celle de sa source. Les sens ajoutés par traduction sont marqués comme tels dans la base et à l’écran.
Télécharger la base
Le fichier SQLite que l’app et ce site utilisent est public : github.com/AStoicBoy/jiyomi-dico (manifest.json décrit chaque langue).
Le français, honnêtement
JMdict ne porte du français que sur 15 336 entrées, écrites par ses contributeurs. Jiyomi a écrit les 203 465 autres, une par une, par un modèle de langue, directement depuis le japonais et non depuis l’anglais, puis les a marquées « Traduit par Jiyomi ». Sur 2 000 entrées traduites à l’aveugle et comparées au français humain de JMdict, environ 99 % des sens sont justes, pour des mots courants ; sur les mots rares, ce sera moins bon. Rien n’est traduit à la volée, parce qu’une traduction automatique fluide et fausse ne se voit pas.